17 avril 2006
Carton rouge
Danny Meehan, l’ancien capitaine de l’équipe
nationale de football d’Angleterre prends 3 ans ferme de prison suite a l’
agression d’un agent de police. Arrivé au pénitencier de Longmarsh, il va
former et entraîner une équipe de prisonnier afin d’affronter l’équipe des
gardiens.
Il faut attendre près d’une demie heure pour voir le premier toucher de balle
et, le match opposant les mâtons aux tôlards est filmé si fadement qu’on
croirait voir un derby Metz-Strasbourg.
Inside man
Dalton Russel et sa bande de cambrioleurs essayent de
réaliser le hold-up parfait d’une banque de Wall Street. L’inspecteur Keith
Frazier et son co-équipier Bill Mitchell vont tout faire pour contrecarrer les
plans des voleurs. Arthur Case le propriétaire de la banque engage Madeline
White car il craint qu’on lui dérobe un bien caché dans un coffre qui
représente énormément plus que l’argent gardé dans son établissement.
15 avril 2006
Peinture et cinéma.
De Vinci a peint la Joconde, Michael Angelo lui a
peint la chapelle Sixteen. Le peintre qui m’intéresse ici réalise des tableaux
« photo réaliste » sur des thèmes aussi variés que la musique, le cinéma,
et le sport.
Pour se laisser tenter par un tableau de Han Solo ou de Michael Corleone pour égayer votre salon, tout est possible en se rendant sur le site internet http://www.urbanoriginals.co.uk/
Viandox
Comme un chien enragé.
Brad Jr envisage autre chose que continuer à fumer de
l’herbe et boire des bières dans son future. Il voudrait ressembler à son père
et gagner sa place dans le syndicat du crime dirigé par Brad Sénior. Pour ce
faire, le jeune homme forme avec son demi-frère et ses amis un gang pour
dérober des tracteurs. L’affaire tourne mal et la jeune bande de gangsters se
retrouve derrière les barreaux. Quand Brad Jr est libéré sous caution il se
rend compte que ses amis ont été éliminés pour ne pas nuire aux affaires de
Brad Sénior.
10 avril 2006
le poker et le cinéma
Depuis 2 ans, le poker a débarqué sur Canal +. Patrick Bruel, ancien champion du monde de Texas hold ‘em et commentateur de luxe pour la chaîne cryptée fait des émules. Dans les foyers français, le poker fait un vrai carton. Au cinéma, l’engouement pour ce jeu de cartes ne date pas d’hier. Voici un top 3 des meilleurs films sur le Poker.
1. Le kid de Cincinnati
C’est à Nomrman Jewison que l’on doit ce chef d’œuvre mettant en scène Steeve McQueen dans le rôle de Eric « le Kid » Stoner. A la Nouvelle-Orléans un « kid » arrive en ville pour battre le célèbre Lancey Howard, meilleur joueur de poker du pays. Avec l'aide d'un vieil ami dealer de cartes, Eric Stoner parvient à remporter la mise la plus importante de sa vie. Le kid de Cincinnati vaut surtout pour la dernière partie de poker du film qui lui donne ce caractère culte et hisse cette œuvre au premier rang de ce classement.
2. Les joueurs
Depuis sa sortie sur grand écran en 1998, le Texas Hold’em n’a presque plus de secrets pour moi. Bon, c’est vrai, que je ne serai jamais aussi doué que Matt Damon qui incarne Mike McDermott. Cet ancien joueur de génie est rattrapé par son passé alors qu’il a laissé monde du poker derrière lui pour se consacrer aux études de droit. Mike se lance dans un marathon des plus grosses tables de poker pour ramasser un maximum de dollars et sauver ainsi la peau de son meilleur amis « worm » magistralement interprété par Edward Norton qui était alors en pleine ascension du mont hollywood.
3. Arnaques, crimes et botanique.
La première réalisation de Guy Ritchie n’est pas à
proprement parler un film sur le poker. Mais c’est a cause de ce jeu de cartes
machiavélique et d’une dette de 500 000 livres que 4 jeunes londoniens sont
propulsés dans une aventure rocambolesque. Ils ont une semaine pour rembourser
cette énorme somme à un parrain de la mafia locale qui à la mauvaise habitude
de couper les doits a ses débiteurs.
09 avril 2006
Be cool
Autant
j'adorais Get Shorty qui était le premier volet de cette saga.
C’était une comédie honnêtement réalisée par Barry Sonnenfeld en grande forme.
Le scénario du film était une adaptation du roman éponyme de Elmore Leonard et
tant dans le film que dans le livre, il n’y avait rien a jeter. Par contre
cette suite ne sert pas a grand chose a part enrichire son producteur. On y
retrouve Chili Palmer producteur de film de son état qui veut se lancer dans
l'industrie du disque. Comme dans le premier volet de cette franchise, il va
croiser sur sa route une ribambelle d’escrocs en tout genre qui ne lui
souhaitent pas que de réussir dans ses nouvelles activités.
Be cool est un copier/coller de Get Shorty transposé dans
l'univers du disque. Les gags sont des resucées du premier film, les
personnages sont caricaturaux au possible, les acteurs sont la pour payer leurs
impôts et c'est mis en boite par F. Gary Gray.
Evidement, l'ancien clipper de TLC n'a pas le talent de Barry Sonnenfeld mais
ce n'est pas sa faute si le film est si mauvais. La faute n’est pas non plus
imputable a Elmore Leonard qui a dut signer en imaginant que ce film
serait aussi bon que les précédentes adaptations cinématographiques de ses oeuvres
( Out of sight, Jackie Brown, Get Shorty ). En fait, avec un scénario aussi
bancale, le résultat final ne pouvait être que pitoyable. Cependant tout n’est
pas a jeter dans ce film. Car si il ne fallait retenir qu’une seul prestation
d’acteur, ce serait celle de The Rock qui interprète un garde du corps
homosexuel qui souhaite devenir une star de la chanson country. Ce type est
vraiment sensationnel dans ce rôle a contre emploi.
La vie aquatique
Bienvenue a bord du Calipso avec une bande de joyeux
drille. Le capitaine Steve Zissou et son équipage sont heureux de vous annoncer
leur départ imminent en pleine mer pour une expédition punitive contre un
requin mangeur de meilleur amis.
Comme dans ses précédents films, Wes Anderson utilise ce voyage en pleine
comme prétexte pour brosser une galerie de personnages les uns plus
loufoques que les autres. Pèle mêle, on trouve un caméraman sith, un chanteur
brésilien spécialisé dans les reprises de David Bowie en portugais, une
journaliste en ceinte, un fils présumé de Steve Zissou ( Owen Wilson ), etc...
Ce film n'est pas une comédie, c'est plus une tranche de vie terriblement
décalée qui provoque régulièrement des fous rires. Tout est kitch au possible.
Si vous souhaitez voir ce film pour les séquences sous-marine façon films de
Cousteau ( vu les bonnets rouge dont Anderson a affublé ses personnages, il est
visiblement fan. ) vous vous trompez . Si y cherchez une comédie, vous vous
trompez également. Par contre régalez vous avec l'univers décalé de Wes
Anderson.
Le réalisateur assouvit (sûrement) un rêve de môme
avec ce film qui nous renvois immédiatement a nos lointains dimanches
après-midi passé devant la télé devant les aventures marines du commandant
Cousteau.
08 avril 2006
Street fighter
« La série des films
de Sonny Chiba : Le street fighter , le retour du street fighter et la sœur du
street fighter […] Sonny Chiba c’est le numéro un de tous les spécialistes en
art martiaux du cinéma de tous les temps »
Quand Quentin Tarantino écrit ce dialogue pour le
scénario de True Romance, il n’y a pas grand monde qui sache vraiment qui est
Sonny Chiba et encore moins le street fighter. C’est une chose réparée a
présent avec la sortie d’un triple dvd aux édition HK a la gloire de ce
castagneur.
Street fighter a été crée par le studio de cinéma
japonais Toei pour concurrencer les films de Bruce Lee. Le héros du film,
Takuma Tsurugi est un mercenaire expert en art martiaux qui se vends au plus
offrant. Dans cette première aventure de la série de 3 films, il est confronté
à triade chinoise présente au Japon qu’il va éradiquer a la seul force de ses
mains.
Comme d’habitude dans ce genre de productions, le
héros est amené a se battre contre des vilains qui sont ridicule tant leur jeu
est stéréotypé. Sonny Chiba qui n’a pas la grâce de Bruce Lee, utilise toute
son énergie pour insuffler aux combats une violence extrême qui fera d’ailleurs
la marque de fabrique de cette série.
Si la série n’a pas connu le succès, c’est avant tout
parce qu’elle s’est fait éclipser par les prestations de Bruce Lee dans ses
différents films. En revanche, c’est un réel plaisir de découvrir ce film qui
réunit tous les ingrédients pour composer une bonne soirée avec des combats de
bonne facture.
Wonder Woman revient en 2007
Ca y est, c’est officiel, c’est Joss Whedon le père de la série tv « Buffy contre les vampires » qui orchestrera le débarquement de Wonder woman sur grand écran. Le nom de la remplaçante de Linda Carter ( l’interprète de la série tv ) n’est pas encore connu mais cela n’augure rien de bon. Ca sent même plutôt mauvais comme projet. A moins que les accessoires de l’amazone comme l’avion invisible et les poignets pare-balles subissent un lifting, cette production court a la catastrophe et deviendra un film aussi kitch que peut l’être la série TV.
viandox
06 avril 2006
Eternal sunshine of the spotless mind
Eternal sunshine of the spotless mind est une comédie
romantique a des années lumières des produits formatés que nous sert Hollywood.
Ici pas de recette de cuisine indigèste, juste des trucs de grand mère
concoctés avec amour par le type le plus créatif de tout Hollywood, le français
Michel Gondry ancien clipper de Björk.
Grâce
a un procédé révolutionnaire, Clementine ( Kate Winslet ) fait effacer toute
les traces de sa relation amoureuse avec Joel ( Jim Carrey ). Apprenant la
nouvelle, Joel ( Jim Carrey ) décide de faire de même. Au cours de l'opération,
alors que les souvenirs le rattachant à Clementine disparaissent peu a
peu, il décide de faire machine arrière mais c'est impossible. Commence alors
une lutte entre l’homme et l’ordinateur qui extirpe les souvenirs. Pour
garder Clementine dans sa mémoire il va essayer de la cacher dans des souvenirs
comme ceux de son enfance ou l'ordinateur ne viendrait pas les chercher. Le
scénario finement écrit par Charlie Kaufman nous fait naviguer dans les
méandres du cerveau de Joel. On pourrais penser que de voyager dans le
brouillard soit difficile et pourtant, la navigation est aussi agréable que sur
une mer calme un jour de grand soleil.
La
réalisation de Michel Gondry facilite énormément les choses : Il réutilise les
trucs expérimentés lors des nombreux clip et pub qu’il a réalisé depuis ces 20
dernières années. Ce ne sont pas des effets "tape a l’œil" pour en
mettre plein la vue mais des trouvailles subtiles qui accompagnent le film en
se fondant dans le récit pour mieux le faire avancer.
La brochette d'acteurs montants d'hollywood a répondu présent. Comme pour
tourner chez woody Allen, ils ont baissés leurs cachets pour être dans le film
les plus étonnant de l'année 2004. Ils sont juste et apportent une vraie plus
value au film. Parmi ces acteurs, c'est Jim Carrey qui m'a le plus étonné. Dans
the Truman show, il jouait un type qui voulait sortir de son cocon. Comme une
parabole a sa vie réelle ou il voulait se séparer de sa réputation du nouveau
Jerry Lee Lewis pour nous montrer une autre de ses facettes. C'est chose faite grace a Eternal sunshine of the
Spotless mind. Evidement, quand on a comme compositeur Charly Kaufman et
comme chef orchestre Michel Gondry, cela rends la partition beaucoup plus
facile a interpréter. Jim Carrey se révèle sous un autre jour. On découvre un
acteur sensible, émouvant bien loin des pitreries auquel il nous a habitué.
Ce film devrait être projeté a tous les blasés de l'amour pour leur montrer que rien en amour n'est jamais perdu. On peut toujours recoller les morceaux, car sous cette carapace de chaire, nous avons tous un cœur qui bat. Ce film tends également a réconcilier les gens avec eux même et avec les autres. Un film vraiment émouvant qui a été boudé par le public parce qu'il est trop en avance par rapport a son temps.
Viandox












