cinefan

Le cinéma, c'est comme l'amour, quand c'est bien, c'est formidable, quand c'est pas bien, c'est pas mal quand même. "George Cukor"

17 avril 2006

Carton rouge

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Danny Meehan, l’ancien capitaine de l’équipe nationale de football d’Angleterre prends 3 ans ferme de prison suite a l’ agression d’un agent de police. Arrivé au pénitencier de Longmarsh, il va former et entraîner une équipe de prisonnier afin d’affronter l’équipe des gardiens.

Surfant sur le succès acquis en jouant la brute épaisse dans les films de Guy Ritchie, Vinnie Jones ancien joueur de Chelsea endosse le rôle de Danny Meehan pour ce film qui rappelle « A nous la victoire ». Pelé et Stallone laissent donc la place a Vinnie Jones, Jason Statham et toute la galerie de gueules fréquemment employés dans les films de Guy Ritchie pour un spectacle pitoyable.
Il faut attendre près d’une demie heure pour voir le premier toucher de balle et, le match opposant les mâtons aux tôlards est filmé si fadement qu’on croirait voir un derby Metz-Strasbourg.

Quand on voit le travail du réalisateur , on comprends tout de suite pourquoi c’est son unique film. Il n’y a rien a prendre dans ce film. Fuyez !!!!

Viandox  

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Inside man

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Dalton Russel et sa bande de cambrioleurs essayent de réaliser le hold-up parfait d’une banque de Wall Street. L’inspecteur Keith Frazier et son co-équipier Bill Mitchell vont tout faire pour contrecarrer les plans des voleurs. Arthur Case le propriétaire de la banque engage Madeline White car il craint qu’on lui dérobe un bien caché dans un coffre qui représente énormément plus que l’argent gardé dans son établissement.

Pour son premier film de commande, Spike Lee s’en tire haut la main. Son Inside man est aussi réussit qu’ « un après midi de chien ». Un suspens haletant, une brochette d’acteurs impeccables et un scénario intelligemment écrit permettent à ce blockbuster de garder le spectateur sous tension jusqu'à la fin du métrage. Lee démontre également avec Inside Man qu’il peut réaliser un film « grand publique » en distillant les thématiques principales de ses films précédents en filigrane. Le racisme et l’intégration des afro-américains dans la société américaine dont le réalisateur new-yorkais est le porte étendard depuis 20 ans à Hollywood sont ici traités subtilement. D’une part il donne à Denzel Washington le rôle du bon flic et à Clive Owen celui du méchant braqueur. Et d’autre part, il démontre que le racisme est toujours aussi présent aux USA quand un otage d’origine sith se fait traiter d’arabe par les flics qui le libère.

Spike Lee dévoile une nouvelle facette de son talent et livre un film de qualité pour tout spectateur qui aime le cinéma d’action.

Viandox 

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15 avril 2006

Peinture et cinéma.

reservoir

 

De Vinci a peint la Joconde, Michael Angelo lui a peint la chapelle Sixteen. Le peintre qui m’intéresse ici réalise des tableaux « photo réaliste » sur des thèmes aussi variés que la musique, le cinéma, et le sport.

Pour se laisser tenter par un tableau de Han Solo ou de Michael Corleone pour égayer votre salon, tout est possible en se rendant sur le site internet  http://www.urbanoriginals.co.uk/


Viandox

 

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Comme un chien enragé.

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Brad Jr envisage autre chose que continuer à fumer de l’herbe et boire des bières dans son future. Il voudrait ressembler à son père et gagner sa place dans le syndicat du crime dirigé par Brad Sénior. Pour ce faire, le jeune homme forme avec son demi-frère et ses amis un gang pour dérober des tracteurs. L’affaire tourne mal et la jeune bande de gangsters se retrouve derrière les barreaux. Quand Brad Jr est libéré sous caution il se rend compte que ses amis ont été éliminés pour ne pas nuire aux affaires de Brad Sénior.

Attention, chef d’œuvre inside. Ce film tiré d’un fait réel n’a pas eut le succès qu’il mérite. Le face a face Chistopher Walken / Sean Penn dans les roles de Brad Senior et de Brad Junior est intense et leur interprétation tellement juste que rien que pour ce moment de cinéma, on peut ériger Comme un chien enragé au rang de film culte.

Viandox 

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10 avril 2006

le poker et le cinéma

Depuis 2 ans, le poker a débarqué sur Canal +. Patrick Bruel, ancien champion du monde de Texas hold ‘em et commentateur de luxe pour la chaîne cryptée fait des émules. Dans les foyers français, le poker fait un vrai carton. Au cinéma, l’engouement pour ce jeu de cartes ne date pas d’hier. Voici un top 3 des meilleurs films sur le Poker.


1. Le kid de Cincinnati

cincinnati

C’est à Nomrman Jewison que l’on doit ce chef d’œuvre mettant en scène Steeve McQueen dans le rôle de Eric « le Kid » Stoner. A la Nouvelle-Orléans un « kid » arrive en ville pour battre le célèbre Lancey Howard, meilleur joueur de poker du pays. Avec l'aide d'un vieil ami dealer de cartes, Eric Stoner parvient à remporter la mise la plus importante de sa vie. Le kid de Cincinnati vaut surtout pour la dernière partie de poker du film qui lui donne ce caractère culte et hisse cette œuvre au premier rang de ce classement.


2. Les joueurs

joueurs


Depuis sa sortie sur grand écran en 1998, le Texas Hold’em n’a presque plus de secrets pour moi. Bon, c’est vrai, que je ne serai jamais aussi doué que Matt Damon qui incarne Mike McDermott. Cet ancien joueur de génie est rattrapé par son passé alors qu’il a laissé monde du poker derrière lui pour se consacrer aux études de droit. Mike se lance dans un marathon des plus grosses tables de poker pour ramasser un maximum de dollars et sauver ainsi la peau de son meilleur amis « worm » magistralement interprété par Edward Norton qui était alors en pleine ascension du mont hollywood.


3. Arnaques, crimes et botanique.

arnaques_botanique


La première réalisation de Guy Ritchie n’est pas à proprement parler un film sur le poker. Mais c’est a cause de ce jeu de cartes machiavélique et d’une dette de 500 000 livres que 4 jeunes londoniens sont propulsés dans une aventure rocambolesque. Ils ont une semaine pour rembourser cette énorme somme à un parrain de la mafia locale qui à la mauvaise habitude de couper les doits a ses débiteurs.

Viandox

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09 avril 2006

Be cool

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Autant j'adorais Get Shorty qui était le premier volet de cette saga. C’était une comédie honnêtement réalisée par Barry Sonnenfeld en grande forme. Le scénario du film était une adaptation du roman éponyme de Elmore Leonard et tant dans le film que dans le livre, il n’y avait rien a jeter. Par contre cette suite ne sert pas a grand chose a part enrichire son producteur. On y retrouve Chili Palmer producteur de film de son état qui veut se lancer dans l'industrie du disque. Comme dans le premier volet de cette franchise, il va croiser sur sa route une ribambelle d’escrocs en tout genre qui ne lui souhaitent pas que de réussir dans ses nouvelles activités.
Be cool est un copier/coller de Get Shorty transposé dans l'univers du disque. Les gags sont des resucées du premier film, les personnages sont caricaturaux au possible, les acteurs sont la pour payer leurs impôts et c'est mis en boite par F. Gary Gray.


Evidement, l'ancien clipper de TLC n'a pas le talent de Barry Sonnenfeld mais ce n'est pas sa faute si le film est si mauvais. La faute n’est pas non plus imputable a Elmore Leonard qui a dut signer en imaginant que ce film serait aussi bon que les précédentes adaptations cinématographiques de ses oeuvres ( Out of sight, Jackie Brown, Get Shorty ). En fait, avec un scénario aussi bancale, le résultat final ne pouvait être que pitoyable. Cependant tout n’est pas a jeter dans ce film. Car si il ne fallait retenir qu’une seul prestation d’acteur, ce serait celle de The Rock qui interprète un garde du corps homosexuel qui souhaite devenir une star de la chanson country. Ce type est vraiment sensationnel dans ce rôle a contre emploi.

Au final, Be cool est un film a voir pour ce qu’il est : Un espèce de Ocean’s Eleven dans le monde des requins de l’industrie du disque avec en prime la présence de la délicieuse Uma Thurman.

Viandox

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La vie aquatique

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Bienvenue a bord du Calipso avec une bande de joyeux drille. Le capitaine Steve Zissou et son équipage sont heureux de vous annoncer leur départ imminent en pleine mer pour une expédition punitive contre un requin mangeur de meilleur amis.
Comme dans ses précédents films, Wes Anderson utilise ce voyage en pleine comme prétexte pour brosser une galerie de personnages les uns plus loufoques que les autres. Pèle mêle, on trouve un caméraman sith, un chanteur brésilien spécialisé dans les reprises de David Bowie en portugais, une journaliste en ceinte, un fils présumé de Steve Zissou ( Owen Wilson ), etc...
Ce film n'est pas une comédie, c'est plus une tranche de vie terriblement décalée qui provoque régulièrement des fous rires. Tout est kitch au possible. Si vous souhaitez voir ce film pour les séquences sous-marine façon films de Cousteau ( vu les bonnets rouge dont Anderson a affublé ses personnages, il est visiblement fan. ) vous vous trompez . Si y cherchez une comédie, vous vous trompez également. Par contre régalez vous avec l'univers décalé de Wes Anderson.

Le réalisateur assouvit (sûrement) un rêve de môme avec ce film qui nous renvois immédiatement a nos lointains dimanches après-midi passé devant la télé devant les aventures marines du commandant Cousteau.

Viandox

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08 avril 2006

Street fighter

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« La série des films de Sonny Chiba : Le street fighter , le retour du street fighter et la sœur du street fighter […] Sonny Chiba c’est le numéro un de tous les spécialistes en art martiaux du cinéma de tous les temps »

Quand Quentin Tarantino écrit ce dialogue pour le scénario de True Romance, il n’y a pas grand monde qui sache vraiment qui est Sonny Chiba et encore moins le street fighter. C’est une chose réparée a présent avec la sortie d’un triple dvd aux édition HK a la gloire de ce castagneur.

Street fighter a été crée par le studio de cinéma japonais Toei pour concurrencer les films de Bruce Lee. Le héros du film, Takuma Tsurugi est un mercenaire expert en art martiaux qui se vends au plus offrant. Dans cette première aventure de la série de 3 films, il est confronté à triade chinoise présente au Japon qu’il va éradiquer a la seul force de ses mains.

Comme d’habitude dans ce genre de productions, le héros est amené a se battre contre des vilains qui sont ridicule tant leur jeu est stéréotypé. Sonny Chiba qui n’a pas la grâce de Bruce Lee, utilise toute son énergie pour insuffler aux combats une violence extrême qui fera d’ailleurs la marque de fabrique de cette série.

Si la série n’a pas connu le succès, c’est avant tout parce qu’elle s’est fait éclipser par les prestations de Bruce Lee dans ses différents films. En revanche, c’est un réel plaisir de découvrir ce film qui réunit tous les ingrédients pour composer une bonne soirée avec des combats de bonne facture.

Viandox

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Wonder Woman revient en 2007

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Ca y est, c’est officiel, c’est Joss Whedon le père de la série tv « Buffy contre les vampires » qui orchestrera le débarquement de Wonder woman sur grand écran. Le nom de la remplaçante de Linda Carter ( l’interprète de la série tv ) n’est pas encore connu mais cela n’augure rien de bon. Ca sent même plutôt mauvais comme projet. A moins que les accessoires de l’amazone comme l’avion invisible et les poignets pare-balles subissent un lifting, cette production court a la catastrophe et deviendra un film aussi kitch que peut l’être la série TV.

viandox


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06 avril 2006

Eternal sunshine of the spotless mind

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Eternal sunshine of the spotless mind est une comédie romantique a des années lumières des produits formatés que nous sert Hollywood. Ici pas de recette de cuisine indigèste, juste des trucs de grand mère concoctés avec amour par le type le plus créatif de tout Hollywood, le français Michel Gondry ancien clipper de Björk.

Grâce a un procédé révolutionnaire, Clementine ( Kate Winslet ) fait effacer toute les traces de sa relation amoureuse avec Joel ( Jim Carrey ). Apprenant la nouvelle, Joel ( Jim Carrey ) décide de faire de même. Au cours de l'opération, alors que les souvenirs le rattachant à Clementine disparaissent peu a peu, il décide de faire machine arrière mais c'est impossible. Commence alors une lutte entre l’homme et l’ordinateur qui extirpe les souvenirs. Pour garder Clementine dans sa mémoire il va essayer de la cacher dans des souvenirs comme ceux de son enfance ou l'ordinateur ne viendrait pas les chercher. Le scénario finement écrit par Charlie Kaufman nous fait naviguer dans les méandres du cerveau de Joel. On pourrais penser que de voyager dans le brouillard soit difficile et pourtant, la navigation est aussi agréable que sur une mer calme un jour de grand soleil.

La réalisation de Michel Gondry facilite énormément les choses : Il réutilise les trucs expérimentés lors des nombreux clip et pub qu’il a réalisé depuis ces 20 dernières années. Ce ne sont pas des effets "tape a l’œil" pour en mettre plein la vue mais des trouvailles subtiles qui accompagnent le film en se fondant dans le récit pour mieux le faire avancer.
La brochette d'acteurs montants d'hollywood a répondu présent. Comme pour tourner chez woody Allen, ils ont baissés leurs cachets pour être dans le film les plus étonnant de l'année 2004. Ils sont juste et apportent une vraie plus value au film. Parmi ces acteurs, c'est Jim Carrey qui m'a le plus étonné. Dans the Truman show, il jouait un type qui voulait sortir de son cocon. Comme une parabole a sa vie réelle ou il voulait se séparer de sa réputation du nouveau Jerry Lee Lewis pour nous montrer une autre de ses facettes.
C'est chose faite grace a Eternal sunshine of the Spotless mind. Evidement, quand on a comme compositeur Charly Kaufman et comme chef orchestre Michel Gondry, cela rends la partition beaucoup plus facile a interpréter. Jim Carrey se révèle sous un autre jour. On découvre un acteur sensible, émouvant bien loin des pitreries auquel il nous a habitué.

Ce film devrait être projeté a tous les blasés de l'amour pour leur montrer que rien en amour n'est jamais perdu. On peut toujours recoller les morceaux, car sous cette carapace de chaire, nous avons tous un cœur qui bat. Ce film tends également a réconcilier les gens avec eux même et avec les autres. Un film vraiment émouvant qui a été boudé par le public parce qu'il est trop en avance par rapport a son temps.

Viandox

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