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Le cinéma, c'est comme l'amour, quand c'est bien, c'est formidable, quand c'est pas bien, c'est pas mal quand même. "George Cukor"

06 avril 2006

Seoul Raiders

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Suite au succès au box office de Tokyo raiders en l’an 2000, un producteur malin a décidé de reprendre le concept du film en exportant l’action et les comédiens dans la ville de Séoul. C’est donc tout naturellement que l’on retrouve Tony Leung dans la peau d’un James Bond chinois entouré comme il se doit de jolies assistantes.

Prenez des acteurs en vogue en Chine comme Tony Leung, Shu Qi et Richie Ren, un réalisateur de films a fort potentiels commerciaux comme Jingle Ma, des combats de kung fu, des jolie actrices coréennes et Séoul comme toile de fond. Mettez-le tout dans un shaker, secouez le tout et servez frais. Vous obtenez un Ocean’s Twelve chinois. Cette série B décontractée n’a pas d’autre ambition que celle de divertir les spectateurs. Et coté divertissement, on est servi. Les combats réglés avec brio par Ailen ponctuent le film et quand il faut tataner, tout le monde met la main a la pâte…Tony Leung le premier.

Coté gent féminine, c’est Shu Qi qui assure le minimum avec un rôle assez proche de celui qu’elle interprétait déjà dans le transporteur. En gros, sa présence n’a pas d’autre intérêt que de montrer son joli minois et d’assurer le quota féminin du film.

Et pour finir, on a droit a une destination exotique puisque le film se déroule à Séoul. Ca fait des vacances gratuites pour les acteurs mais sincèrement, le film se serait déroulé dans un autre pays, on y aurait vu que du feu car le peu de plans de la capitale coréenne ne mettent pas en valeur cette jolie ville.

Tony cabotine, les acteurs sont doublés pour les séquences de kung fu, les rôles des assistantes coréennes de Tony sont inutiles mais peu importe, le film de Jingle Ma est honnêtement réalisé et on ne s’ennuie pas un instant. Voilà encore un film qui fait bon ménage avec la soirée pizza pour le plus grand malheur de ma diététicienne.



Viandox

 

 

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Initial D

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Après l’énorme succès populaire de la trilogie Infernal Affairs, le tandem Alan Mak et Andrew Lau revient derrière la caméra pour transposer le manga Initial D sur grand écran. Ils délaissent pour un temps l’univers du polar pour se consacrer à un film sur la course automobile. Pour Andrew Lau, ce n’est pas une première puisqu’il a déjà réalisé en 1999 un film dans la même veine répondant au nom de Legend of speed.

Initial D est un manga japonais sur les courses automobile de rue qui est devenu ultra populaire en Chine et, c’est donc tout à fait logique qu’il ait été adapté au cinéma. N’ayant jamais vu d’épisodes de l’animé, il me sera difficile de le comparer au film et, de toute façon ce n’est pas mon but.

Donc quand on parle de film sur les courses automobile, j’imagine un univers qui fait la part belle aux véhicules tunnés, a la vitesse, au rap et aux jeunes femmes dénudées. J’imagine un film qui serait comme un clip de rap d’une heure trente. Heureusement, le scénario est écrit assez intelligemment pour ne pas tomber dans les travers qui font de Fast and Furious de Rob Cohen un film gonflé a la testostérone complètement dénué de sens.

Ce n’est pas un héros sans peur et sans reproche que le film nous présente. C’est un jeune homme de 18 ans aux antipodes du bad guy bodybuildé qui se pose en défenseur de la veuve et de l’orphelin. Takumi Fujiwara est un antihéros ou plutôt un héros qui ne s’est pas encore découvert. C’est Jay Chow qui a la lourde tache d’incarner Takumi. Si on connaît l’éphèbe d’origine taiwanaise, c’est surtout pour sa voix qui fait craquer les midinettes asiatiques. Coté cinéma, le chanteur doit encore faire ses preuves puisque c'est ici son premier role. 

A l’instar de l’image qu’il renvoie dans ses clips, Jay joue ici un jeune homme timide et introverti. C’est un rôle qui lui va comme un gant. Le reste du casting est lui aussi impeccable a l’image du vétéran Anthony Wong ou de Jordan Chan. Le premier interprète Bunta père de Takumi, ancien coureur automobile tombé dans l’alcoolisme depuis la mort de sa femme. Et, le second est Kyouichi Sudou meilleur amis et accessoirement side kick comique de Takumi.

Le film se déroule presque exclusivement sur le mont Hakina au Japon. Ses virages tortueux, ses chicanes meurtrière et ses lignes droites font de ce spot un terrain idéal pour organiser des courses clandestines. Ici pas d’arrêt au stand pour le ravitaillement et pas de changement de pneus. Il n’y a de la place que pour la vitesse et les montées d’adrénaline provoquées par les accélérations des monstres bouffeurs de bitume. Takumi lui, empreinte cette route pour effectuer des livraisons quotidiennes de tofu pour son père. Pressé de rentrer chez lui, il dévale cette route qu’il connaît comme sa poche puisqu’il la pratique depuis l’age de 13 ans. C’est presque en somnolant qu’il conduit la vieille tofu mobile de son père. Un soir alors qu’il regagne ses pénates, il bat un des compétiteurs et, a partir de ce moment la, il devient une vraie légende du mont Hakina a tel point que des coureurs automobiles professionnels viennent de tous les coins du Japon pour le défier.

Le concept de base laisse rêveur : Takumi au volant de son antique Toyota Trueno AE86 affrontant des pilotes dont les voitures sont plus rapides et plus moderne. L’arme fatale de Takumi étant une voiture qu’il connaît aussi bien que la route parcourant le mont Hakina. Malheureusement, si le film peut séduire les adolescentes chinoise grâce aux charmes de Jay Chow, les fans de courses automobiles resterons sur leur faim. Pour filmer les bolides, Alan Mak et Andrew Lau sont aussi mal inspirés qu’un Gérard Pirès aux commandes du film Taxi. Alors que les courses devraient être aussi fulgurantes qu’un tour de Formule 1 de Burn Out sur Playstation, elles sont molles et mal filmées. A aucun moment on ne sent la tension entre les pilotes.

Viandox

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Enter the phoenix

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Découvert en Europe par le grand public grâce à Shaolin Soccer, Stephen Chow et ses kung-fu comedy font des émules dans les rangs des cinéastes cantonais. Le dernier a s’engouffrer dans la brèche se nomme Stephen Fung. Il utilise le terreau du polar pour planter son décor et nous étonner avec sa réalisation inspirée.

QUI EST STEPHEN FUNG ?

Stephen est un jeune homme de 31 ans a qui tout sourit. Il cumule les activités comme d’autres cumulent les mandats. Tours a tours mannequin, chanteur, acteur et réalisateur, il explose en tant qu’acteur au cinéma en 1999 dans Gen X Cops au coté de Nicolas Tse. Depuis il ne quitte plus les plateaux de cinéma en enchaînant jusqu'à 6 films par an. C’est donc tout naturellement qu’en 2004, Stephen se tourne vers la réalisation.

Avec de sérieux acquis dans le domaine des arts martiaux, un diplôme de graphisme obtenu aux états unis et un producteur répondant au nom de Jackie Chan, Enter the Phoenix ne pouvait faire que des étincelles.

PROMESSES TENUES

L’histoire que raconte le film de Stephen Fung est assez simple : Après la mort du parrain d’une triade, un homme qui se fait passer pour son fils est ramené de Thaïlande pour reprendre l’entreprise familiale. L’imposteur remplace en fait le vrai fils du parrain parce qu’il est gay. Les ennuis arrivent quand le chef d’une triade rivale décide d’éliminer le nouveau venu.

Si le scénario paraît simpliste, c’est pour permettre à Fung de s’affranchir du fond et de se concentrer sur la forme. La réalisation est fluide, inventive et s’inspire du meilleur du cinéma asiatique et américain. Les amateurs de cinéma reconnaîtront d’ailleurs quelques références au cinéma de John Woo et à celui de Tarantino.

Le film n’appartient à aucun style en particulier. Fung navigue entre la comédie qui cogne en dessous de la ceinture, le wire kung-fu et le film de triade avec aisance. Les quelques fois ou j’ai regardé ma montre, c’est à cause de l’humour cantonais que je ne comprends pas. Sinon, les différents ingrédients du film se marient à merveille.

Pour un premier film, le travail abattu est certes considérable. Mais Stephen Fung aurait peut être dut se contenter de réaliser le film au lieu de vouloir multiplier les casquettes. Avec L’armada de bons acteurs présents dans le film, il n’avait pas besoin de se mettre lui-même en scène. Cela aurait vraiment permis d’éviter les flottements au niveau du rythme du métrage. M’enfin, il faut voir ce film comme un exercice de style concluant. Une passerelle vers le monde des réalisateurs doués.

Viandox

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Dragon Ball


L’émission Club Dorothée était un de mes rendez-vous télévisuels préféré pendant mon enfance. Vous vous demandez pourquoi ? Si je vous parle des chevaliers du zodiaque, de Ken le survivant, du collège fou fou fou, de Jayce et les conquérants ou de Nicky Larson, ça doit aussi vous rappeler des souvenirs. En tout cas pour moi, c’était l’époque de la découverte des dessins animés japonais et, plus particulièrement Dragon Ball.

J’EN AI REVE, JOE CHAN L’A PRESQUE FAIT

Dragon Ball, c’est l’histoire de San Goku, un jeune garçon au caractère très joyeux a la coupe de cheveux hirsute qui possède une queue de singe ainsi qu’une force incroyable. Il s’élève tout seul depuis la mort de son grand-père dans un coin perdu du monde. Un jour, il rencontre Bulma, une jeune étudiante à la recherche de 7 boules de cristal magiques aussi appelées les Dragon Ball.

Ces boules de cristal ont un pouvoir magique. Une fois réunies elles permettent d’invoquer un dragon géant ayant le pouvoir d’exaucer n’importe quel souhait ou presque. Seulement, San Goku et sa copine Bulma ne sont pas les seuls à chercher les boules. D’autres personnes nourrissent de funestes rêves comme régner sur le monde. Ce qui, lors des rencontres, je vous le laisse imaginer donne lieu a des combats impressionnants. Les ennemis de Goku sont souvent rompus à des techniques de combat mortelles mais le jeune homme possède des armes non conventionnelles comme son bâton magique pour les affronter.

Quand j’ai entendu parler d’une adaptation live de cet univers, je n’ai pas hésité à me porter acquéreur du DVD. Sitôt rentré dans mes pénates, je glisse le précieux dans mon lecteur, m’installe confortablement dans mon canapé et comme dirait Nadia de sa voix horripilante et nasillarde, c’est parti pour le show. J’espérai simplement que le réalisateur ne serait pas un tâcheron car, retranscrire en une heure trente une saga qui a duré près de dix ans sur le petit écran est une entreprise extrêmement périlleuse. Première désillusion, C’est l’illustre inconnu Joe Chan qui s’y colle…

DU BON GROS « Z » QUI TACHE

Pour cette co-production Philippino-Taiwanaise. Le réalisateur a pris quelques libertés par rapport au matériau de base. Les personnages de Krilin et de Petit Cœur sont passés à la trappe. On retrouve donc Goku, Bulma et le charismatique tortue Géniale sillonnant les routes de je-ne-sait-quel-pays pour retrouver les dragon Ball et ressusciter le grand-père de Goku. Le vieil homme a été tué par l’armée du vilain méchant pas très beau Roi Horn. En chemin, les 3 compères rencontrent d’autres combattants comme l’homme cochon pour leur double quête : Retrouver les Dragon Ball et réduire le Roi Horn a l’état de cendre.

Ne cherchez pas de dimension philosophique dans le film parce que vous n’en trouvez pas. En revanche ce que vous trouverez, ce sont des similitudes avec Le roi singe de Jeffrey Lau avec Stephen Chow. Il n’y a Rien d’étonnant la dedans puisque le manga et le film de Lau s’appuient tous deux sur le même compte chinois. Dans Le film de Lau, les combats sont magnifiques et les moments de comédie sont hilarants grâce au talent Stephen Chow. Par contre si Dragon Ball m’a fait rire c’est surtout à cause de sa facture kitch et ses effets spéciaux.

UN BUDGET RIDICULE



Le budget aussi restreint que celui d’un épisode de Bioman et l’ambition démesurée du réalisateur sont antinomique mais peut importe. Joe Chan qui a fait ses études de cinéma au sein de la très prestigieuse MAC GYVER SCOOL OF ART a plein d’idées. Comme son mentor et créateur de l’école, il peut fabriquer un voilier de 4 mats a partir d’une coque de noix. Pour son film, Chan utilise des chutes de pellicules usagées, laisse les acteurs en roue libre et n’utilise pas d’éclairage mais le plus beau dans tout ça reste les effets spéciaux. Comment recréer l’attaque d’un village par des vaisseaux spatiaux ou faire apparaître le fidèle nuage magique de Goku ? La solution est simple : Le monteur du film a gratté la pellicule pour faire apparaître des formes triangulaires censées représenter les vaisseaux et en a fait de même pour le nuage.

Maintenant, la cerise sur le gâteau… Coté action, puisque c’est quand même la base du manga, c’est mou, flasque et ça va à deux a l’heure. Les acteurs connaissaient ils les arts martiaux avant le tournage du film ? J’en doute ! Après avoir nourri les techniciens la production ne devait plus avoir d’argent pour engager un chorégraphe pour les combats et ça se voit autant que les câbles qui retiennent les comédiens. Un chorégraphe aurait au moins servi à cacher ces maudits câbles.

Si Joe Chan n’a rien fait en dehors de ce film, je le comprends parfaitement. En tout cas, il n’ira pas au paradis des bons réalisateurs. Il échouera peut être au paradis du comique involontaire s’il y reste de la place. Il a tout bonnement saccagé le film et écorché le manga dessiné par Akira Toriyama. Fan de la première heure fuyez par contre les autres si vous voulez une bonne tranche de rigolade, Dragon Ball est exactement ce qu’il faut pour soigner la morosité… Si vous n’êtes pas très pointilleux.

Viandox

 

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Antarctic Journal

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Six grimpeurs coréens se lancent à la conquête d’un challenge qui a été relevé la dernière fois en 1958 par une expédition soviétique : Le point d’inaccessibilité qui représente l’endroit le plus éloigné des cotes de l’antarctique. Durant ce voyage, l’équipe va trouver le journal d’une expédition anglaise menée 80 ans auparavant et, c’est à partir de ce moment que des phénomènes étranges vont se produire.

Pour son premier film, Lim Pil-seong a décidé de quitter le milieu urbain des villes coréennes pour tourner dans les montagnes enneigées de la Nouvelle Zélande. Il livre un film qui commence comme une aventure d’alpinisme classique mais qui va vite se transformer en thriller avec des incursion dans le domaine du fantastique.

C’est à coups de plans larges filmés depuis les airs, que l’on nous présente les hommes de l’équipages. Ils marchent fièrement sur l’immense tapis blanc arctique. A l’exception de Kim Min-jae ( interprété par Yoo Ji-tae le bourreau de old boy ), Ils ont tous déjà travaillé sous les ordres de leur capitaine ( Song Kang-ho que je considère comme le Gérard Depardieu coréen ). Ils le voient comme un héros et le respectent comme un père et,c’est avec détermination et envie de se surpasser qu’ils le suivent.

On découvre vite le quotidien morne de ses hommes. Ils marchent, mangent du porridge, dorment, marchent, mangent du porridge, etc…

A ce train la, la trame linéaire du film aurait vite fait de rendre le récit ennuyeux mais, une découverte va faire basculer le film dans une dimension fantastique : Le journal d’une expédition menée par une équipe anglaise dans les années 20. Ce manuscrit va être l’écho de l’aventure. Ainsi, quand un des alpinistes coréens disparaît dans le blizzard et que l’équipe part à sa recherche, ce n’est pas son corps que l’on retrouve mais celui d’un des hommes de la cordée britannique. Ce phénomène étrange n’empêchera pas pour autant l’équipe coréenne de progresser vers le point d’inaccessibilité. En effet, les vivres se font rares et, pour survivre il faut continuer à marcher. En tout cas, c’est le pressentiment du capitaine qui va commencer a se mettre a dos son équipe et a semer le doute sur sa capacité de meneur d’hommes. On comprend maintenant sa motivation qui est d’arriver coûte que coûte a destination quitte à laisser des hommes derrière lui.

Le périple se fait de plus en plus douloureux. Les hommes sont fatigués, affamés et atteint par la gangrène pour certains et ce n’est pas la présence surnaturelle qui va les aider bien au contraire. Je l’appelle présence surnaturelle car je ne saurai lui donner d’autre nom ( le choix est laissé au spectateur de lui donner une identité. On peut imaginer que c’est le fantôme d’un alpiniste ou tout simplement un des esprits maléfiques de la montagne ). Cette chose que l’on ne voit jamais et que l’on devine tapie sous la neige a épier l’équipe provoque des hallucinations chez les uns ou développe un sentiment de paranoïa chez les autres. Après une scène a vous retourner l’estomac (le capitaine qui scie le pied gangrené d’un de ses équipiers ), ce n’est finalement qu’a deux qu’ils atteindront le point d’inaccessibilité.

Malgré un scénario assez simpliste, Lim Pil-seong arrive à insuffler à son film une ambiance malsaine. A partir de la découverte du journal de bord de l’expédition anglaise ( qui donne son titre au film ), l’auteur / réalisateur arrive à garder le spectateur en haleine au rythme de la déchirure qui s’opère au sein de l’équipe. L’atmosphère est lourde comme une chape de plomb et la présence surnaturelle y est pour beaucoup. Mais le fantastique n’est pas le seul attrait du métrage. C’est également une étude sur l’être humain lorsque celui-ci a atteint ses limites. En effet, le dépassement de soi même, un moral d’acier et l’esprit d’équipe sont au cœur de ce film. Ce qu’a bien compris le comédien Yoo Ji Tae qui marchait 25 kilomètres par jour pour préparer son rôle.

Voilà. Pour un premier film, c’est un pari réussit. A aucun moment le film ne faiblit ou s’enlise pour se transformer en une vulgaire série b fantastiquement cheap. J’avais peur de tomber sur une re-sucée de film d’horreur japonais mais il n’y avait rien de tout cela. Je n’y ai vu qu’un scénario intelligent, une mise en scène inventive et surtout une interprétation de très haut niveau ( grâce notamment a Song Kang ho mais surtout grâce à Yoo Ji-tae )

Viandox

Posté par viandoxine à 21:04 - dans ma téloche - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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