cinefan

Le cinéma, c'est comme l'amour, quand c'est bien, c'est formidable, quand c'est pas bien, c'est pas mal quand même. "George Cukor"

30 mai 2006

X men 3

x_3


Autant de scandale pour ça !!!!! Les fans ont déversés des torrents de fumiers sur Brett Ratner depuis que la nouvelle de sa nomination au poste de réalisateur de X-men 3 est tombé. Bien mal en a pris a ceux-ci...

On est bien loin de la catastrophe prévue mais ce dernier opus de la saga n'est pas non plus un chef d'œuvre. Brett Ratner qui n'a pas le talent de Singer ( et ça tout le monde est daccord la dessus ) réalise quand même un film honnête avec en prime de super plans. Bien sur on regrettera la maestria de Singer ( Quel plan d'ouverture de X2 avec Diablo a la maison blanche !!!) mais ce dernier a fuit tel un présidentiable de gauche au lendemain de sa débâcle électorale alors il fallait bien le remplacer. 

En tout cas le spectateur en a pour son agent, tout est la pour passer un bon moment. On y trouve des combats de mêlés entre mutants, des SFX a gogo et une panoplie élargie de super héros. En gros tout ce que l'on demande a un film de ce genre. 

Viandox

Posté par viandoxine à 12:08 - vu au cinoche - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 mai 2006

Midnight run

midnight_run


Le buddy movie (« film de copains » en anglais) est un genre de film qui consiste à placer dans l'intrigue principale deux héros très différents (souvent, des policiers, l'un Noir, l'autre Blanc) qui se doivent de travailler ensemble, ce qui provoque entre eux des problèmes de communication mais ils finiront par s'entendre et s'apprécier.

Wikipédia


Jack Walsh un ancien flic reconverti en chasseur de prime accepte une mission périlleuse. Il est chargé de ramener Jonathan Mardukas a Los Angeles. Walsh et son prisonnier vont donc traverser les USA avec a leurs trousses le FBI conduit par le pugnace agent Alonzo Mosely, la mafia et Marvin Dorfler un chasseur de prime idiot engagé par le patron de Walsh. 

Coincé dans la filmographie assez dense de Robert de Niro, Midnight run est une vrai perle d’humour et d’action. Un film ou le rythme ne faiblit jamais et ou chacun des dialogues entre Walsh et le « Duc » donne lieu a un fou rire tant le script est bien écrit. Ce film n’est certes pas un chef d’œuvre comme le couple Scorsese/De Niro a sut en accoucher mais le réalisateur Martin Brest livre ici un travail honnête qui a malheureusement été oublié par le grand public.

Si vous aimez les seconds couteaux, foncez !!! Ils sont en nombre élevé dans ce film et leurs interprétations respectives sont fabuleuses a l’image de Dennis Farina, Yaphet Kotto et Joe Pantaliano pour ne citer que les plus célèbres.


Viandox

Posté par viandoxine à 14:09 - dans ma téloche - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 mai 2006

Cry Baby

cry_baby

 

Leader d’un gang de rockers dans l’Amérique puritaine redneck, des années 50, Wade « Cry Baby » Walker est fou amoureux de la jeune Alison. Cet amour est impossible car ils ne font pas parti du même monde. Cry Baby est un « marginal » qui fréquente les siens alors que Alison est issue d’une « bonne » famille.

Cette version de Roméo et Juliette réalisé par John Waters est un grand n’importe quoi. Le film est une comédie musicale rock ainsi qu’une galerie de « gueules cassées ». Ce concept est originale mais pèche par ses excès. Les acteurs sont en roues libre et sur jouent tous affreusement et le coté trash du film de Waters est dérangeant.

Bref, ce film est fait pour les midinettes qui souhaitent voir Johnny Depp jouer le bad boy engoncé dans son blouson de cuir noir entonner des chansons qui rappellent celles d’Elvis Presley. Par contre il ne faut pas avoir peur de la vulgarité qui émane de ce fourre-tout.

Viandox.

Posté par viandoxine à 23:19 - dans ma téloche - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 mai 2006

Frantic

frantic


Le docteur Walker et sa femme Sondra, deux citoyens américains arrivent à Paris pour un congrès médical. Quelques heures après, la femme du médecin disparaît. Walker part à sa recherche et se retrouve au beau milieu d’une affaire qui le dépasse complètement. D’une part, parce qu’il ne connaît pas Paris et d’autre part, parce qu’il ne parle pas la langue de Molière. Pour le guider dans la capitale aux antipodes de l’image de carte postale qu’on lui prête souvent, Walker sera aidé par Michelle, une jeune femme française interprété par la toute jeune Emmanuelle Seigner.

Le travail de Polanski pour son premier film tourné en France est prodigieux. Tout du moins pendant la première heure du métrage. L’ambiance y est électrique, le suspens est haletant et, Harrison Ford dans le rôle du docteur Walker est comme a son habitude impérial. On pourrait presque parler de film hitchcockien tant il y a des similitudes dans la construction du récit. Une scène se déroulant sur les toits de Paris rappelle étrangement la première scène de Vertigo.

Bref, Polanski cisèle ce polar comme un orfèvre mais, le diamant qu’il travaillait se transforme vite en vulgaire pièce de charbon. C’est assez frustrant car l’ambiance mise en place par le réalisateur retombe comme un soufflet et il ne reste qu’au final plus que l’histoire de Walker qui recherche sa femme et un rythme mou pour aller au bout des 2 heures de Frantic.

Viandox

Posté par viandoxine à 19:20 - dans ma téloche - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

L'épouvantail

epouvantail


Palme d'or a Cannes en 1973, ce film relate la dérive a travers les USA de deux paumés. Le premier ( Gene Hackman ) sort de prison et rève de monter un lavomatic avec l'argent qu'il a économisé à St Quentin. L'autre ( Al Pacino ) rentre chez lui après plusieurs années de marine pour retrouver sa femme et son enfant âgé de 5 ans qu'il ne connaît pas.

Les deux protagonistes ayant des caractères diamétralement opposés, ce film transmet un message sur la tolérance et sur l'acceptation de l'autre tel qu'il est.

Si le message que Jerry Schatzberg transmet dans son film est si fluide et si compréhensible, c'est grâce à l'interprétation de ces deux monstres sacrés du cinéma américain que sont AL Pacino et Gene Hackman.

Ce road movie empli de tendresse avec un duo aussi mythique que Laurel et Hardy est à découvrir d'urgence. Oublié de tous, inconnu pour beaucoup, cette deuxième collaboration entre Schatzberg et Pacino après Needle Park est un vrai joyaux.

 

Viandox

Posté par viandoxine à 16:14 - dans ma téloche - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



« Accueil  1