15 octobre 2006
Bite it !
Il s’appel Mozinor
et son truc c’est les détournements de films. Ici il détourne le clip de « Beat
it » de Michael Jackson et c’est à mourir de rire.
Viandox
14 octobre 2006
L'age de Glace 2

A l’ouest
rien de nouveau si ce n’est que le statut de Scrat l’écureuil passe de simple
figurant du premier épisode a celui de vedette du grand écran. Sinon pour le
reste, on retrouve nos trio improbable ( Le mammouth le tigre et le paresseux )
dans une aventure ou ils vont devoir sauver le monde.
Les
péripéties de cette joyeuse bande qui s’est agrandie arrivent à faire décrocher
un léger sourire aux adultes alors que pour les plus petits, l’enjeux est
multiple. Non seulement ils rient a gorge déployé mais en plus ils vont pouvoir
expliquer à leur maîtresse que c’est a cause de la cupidité d’un écureuil que
les animaux préhistoriques ont disparu.
Viandox
Vol 93

Est-ce que
j’aurai eut autant de cran que les passagers du vol 93. Aurai-je bravé ma peur pour
affronter les terroristes ???? Sûrement pas! Je me serai sûrement installé
confortablement au fond de l’appareil, avec mon ordinateur portable pour
regarder le DVD de « Crossroads » ou celui de « Glitter ». Deux
films qui sont sur ma liste des films à voir avant de mourir. Seulement je n’étais
pas dans l’avion ce jour la et, j’admire ce que les passagers ont accomplis.
Par contre,
je ne comprends pas ce qu’a voulu faire Paul Greengrass avec son « vol 93 ».
Son docu fiction relate froidement la vérité sur les événements survenus dans l’avion
ce jour de septembre 2001 mais n’apporte rien. En tout cas rien de plus que le
documentaire produit par la BBC quelques années auparavant sur le même thème.
Comme tout
bon spectateur avec une conscience on est horrifié par ce qui se passe dans l’avion
mais cela ne fait que rouvrir une plaie qui essaye de ce cicatriser depuis cinq
années sans y apporter quoi que ce soit.
Viandox
mon voisin totoro
Voici un
petit aperçu de l’univers de mon voisin Totoro. Des images du film accompagnées
de la chanson du générique du début.
Viandox
Mon voisin Totoro

Miyazaki
distille avec mon voisin Totoro une sacrée dose de magie pour les petits et pour
les grands. Ce n’est pas l’histoire de cette famille japonaise qui déménage a
la campagne qui fait la force du récit mais plutôt ce que les deux jeunes sœurs
vont découvrir : Un animal étrange ressemblant a un mix entre un ours et
un chat. Difficile de le décrire mais si vous connaissez le travail du studio
Ghibli dirigé par Miyazaki, sachez que son emblème n’est autre que le gentil
Totoro.
A la vision de ce compte écolo-féerique, on comprend pourquoi ce film d’animation reste à ce jour le plus grand succès du dessinateur. Il émane de cette œuvre une envie de retomber en enfance, une poésie et une candeur que les dessins animés de Disney ne procurent plus depuis bien longtemps. Seul Miyazaki et ses collègues du studio Ghibli en sont les dépositaires.
Viandox
06 octobre 2006
Little miss sunshine

L'histoire
des Hoover. Le père, Richard, tente désespérément de vendre son "Parcours
vers le succès en 9 étapes". La mère, Sheryl, tente de dissimuler les
travers de son frère, spécialiste suicidaire de Proust fraîchement sorti de
l'hôpital après avoir été congédié par son amant.
Les enfants Hoover ne sont pas non plus dépourvus de rêves improbables : la
fille de 7 ans, Olive, se rêve en reine de beauté, tandis que son frère Dwayne
a fait voeu de silence jusqu'à son entrée à l'Air Force Academy.
Quand Olive décroche une invitation à concourir pour le titre très sélectif de
Little Miss Sunshine en Californie, toute la famille décide de faire corps
derrière elle. Les voilà donc entassés dans leur break Volkswagen rouillé : ils
mettent le cap vers l'Ouest et entament un voyage tragi-comique de trois jours
qui les mettra aux prises avec des événements inattendus...
Malgré les
bonnes intentions du duo de réalisateurs, le début du film patine sec. Little
miss sunshine brosse le portrait d’une famille au bord du gouffre mais comme chaque
production indé américaine nous refait le coup on commence a connaître la
chanson. On passe à la vitesse supérieure en s’attachant a la petite famille et
a leurs travers quand ils prennent la route dans leur minibus déglingué. Mais
le film décolle vraiment pendant sa dernière demie heure. En guise de bouquet
finale, la famille Hoover nous offre une demie heure de fous rires sans
discontinuer grâce notamment à une séquence de danse familiale endiablée.
Viandox
Coyote girls

Quand on es
célibataire, on a de comptes a rendre a personne. On mange avec les doigts de
la nourriture souvent indigeste comme de la pizza froide de la veille et, on
regarde des films comme Coyote girls sans se faire passer un savon par bobonne.
Pour être honnête,
ce n’est ni histoire de cette petite provinciale montée à New York pour percer
dans le milieu de la musique ni sa romance à l’eau de rose avec un jeune australien qui intéresse.
Non, le vrai truc du film, c’est de voir Piper Perabo l’actrice principale du
film se déhancher langoureusement sur un bar avec ses copines. Tendances
bassement masculines me direz vous !!! A cela je répondrai que vous êtes absolument
dans le vrai, mais quand les copines de
Piper se nomment Bridget Moynahan, Tira Banks ou Maria Bello, je ne résiste
plus. De les voir se trémousser au rythme de la musique entraînante, ça redonne
vraiment la pèche. Des fois c’est si simple d’être célibataire !!!
Viandox
05 octobre 2006
Dog soldiers

Une unité
de l’armée est en mission d’entraînement de nuit dans la foret Ecossaise quand
ils tombe nés a nés avec des loups garous. Leur seule solution se replier dans
une maison et de résister aux assaut des lycanthropes jusqu’au petit matin pour éviter d’être
transformés en « hot dog soldiers »
Scénario
simpliste mais une efficacité maximum pour ce film fauché de Neil Marshall. Les
transformations des garous ne sont pas aussi impressionnantes que dans « Underworld »
pour cause de budget serré mais ce n’est pas pour autant que l’on boude son
plaisir. Dog soldiers est une série B bien bourrine ou ni les balles ni l’hémoglobine
ne sont épargnés pour un résultat assez jouissif.
Viandox
Essaye moi

On raconte
tout un tas de fariboles quand on est môme du genre épouse moi. C’est
exactement ce qu’a dit Jaqueline du haut de ses neuf ans à Yves marie qui avait
le même age. La seule condition c’était que Yves Marie devienne cosmonaute. 20
ans après, le jeune homme tout droit revenu des étoiles retourne voir sa belle pour
qu’enfin ils puissent se marier.
Bien loin de
son personnage de Paf le cascadeur qui scandait a qui voulait l’entendre que ce
qu’il allait faire était très dangereux mais qu’il allait comme même le faire,
PEF des robins des bois passe derrière la caméra pour une comédie sentimentalo-rigolote.
Il se met en scène dans la peau de Yves Marie qui est devenu cosmonaute non pas
par vocation mais par amour pour la jeune Jacqueline incarné par Julie
Depardieu ( A sa place, je ne serai jamais retourné la voir car comme son Gégé
national de père, on pourrait l’appeler Bob l’éponge tant elle est imbibé d’alcool).
C’est est un benêt qui a vu la lune de près et c’est ce qui va attendrir la
jeune femme.
Pour l’humour,
c’est évidement un grand cru du château Robin des bois que PEF nous sert. Par
contre, pour la construction de son personnage, il a lorgné du coté du long métrage Forest Gump
tant les deux personnages de doux dingues sont proches. Pour le reste, il distribue
des rôles à ses potes des robins des bois, A Kad ( sans Olivier ) et à Isabelle
Nanty.
Viandox
04 octobre 2006
Prends l'oseille et tire-toi

Virgil
Starkwell, un escroc qui vit de petits larcins rate tout ce qu’il entreprend.
Pourtant pour nourrir sa famille, il va imaginer le casse de banque le plus audacieux
de sa carrière et devenir l’ennemi public numéro un.
Woody Allen
pour son premier film choisit le parti pris du faux documentaire. Il utilise
cette farce satyrique pour parler de la chose qu’il connaît le mieux, c'est-à-dire
lui. En se mettant en scène, il n’hésite pas de se moquer régulièrement de lui-même,
de nous parler de ses relations tumultueuses avec les femmes ou encore ses de
ses problèmes psychologiques.
Avec « Prends
l’oseille et tire-toi », Woody Allen commence la construction de son
personnage du petit juif new yorkais chétif qu’il peaufinera tout au long de sa
carrière de réalisateur. Ici Woody Allen étonne par ses propos décalés et nous
fais rire avec cette histoire improbable d’escroc au cœur tendre qui taille des
pistolets dans des blocs de savons pour s’échapper de prison.
Viandox
