cinefan

Le cinéma, c'est comme l'amour, quand c'est bien, c'est formidable, quand c'est pas bien, c'est pas mal quand même. "George Cukor"

02 octobre 2006

Les parasites

parasites

 

C'est décidé. Le soir du réveillon organisé par Brigitte, Oulage la séduira et l'embrassera enfin. Il a tout prévu. C'est le moment ou jamais, car Brigitte a organisé une soirée costumée dans la maison de ses parents. Il a tout prévu... sauf la présence a la fête d'une bande de parasites particulièrement tenaces: une ex-petite amie alsacienne qui s'accroche, un brigadier de police maniaco-dépressif, un drogué en manque, une ravissante Cubaine en quête de papiers et bien d'autres encore qui vont tout faire pour empêcher son entreprise de séduction.


C'est la grande foire du rire ce film, c'est du n'importe quoi en barre. La galerie de personnages qui jouent les uns moins bien que les autres, un scénario inexistant, Elie Semoune dans un rôle où il déploie tout son sens comique. Je ne sais pas ce qui me fait rire a chaque fois que je visionne ce film mais que ce que c'est bon de rire non stop pendant une heure et demie.


Les parasites est a ranger au coté de Zoolander tant les deux films utilisent le même registre d'humour nonsensique. Un chef d’œuvre d’humour absurde a ne pas conseiller. Sauf a ceux qui veulent rire a ne plus pouvoir en respirer.

 

Viandox

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Serial noceurs

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John et Jeremy adorent s'inviter aux mariages de parfaits inconnus, profiter de la table, du bar et des jeunes filles qui sont toujours plus romantiques ces jours-là. Leurs méthodes sont infaillibles et leur palmarès impressionnant. Lorsqu'ils apprennent que la fille de William Cleary, un haut fonctionnaire, va se marier, l'occasion est trop belle. Cette incruste-là sera leur chef-d'oeuvre, l'éclate totale au milieu du gratin à qui ils vont encore raconter n'importe quoi. Pourtant, cette fois, les choses dérapent...

Dans la première moitié du film, Owen Wilson et Vince Vaughn nous montre comment élever le squattage de mariages au rang d'art. Les deux compères sont hilarants et le scénario les laisse faire le show. Par contre, la seconde moitié du film est plus plate, le loufoque laisse place à un mélo qui ressemble à ce que les studios hollywoodiens ont déjà produits pour faire pleurer dans les chaumières.

Pour les fans du « Frat pack » et pour les autres, Serial noceurs est un exercice excellent. Ca n’arrangera pas vos problèmes d’abdos mais au moins, ça fera travailler vos zygomatiques.


 Viandox

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Goal

goal

 

Lorsqu'à l'âge de dix ans, Santiago Munez passe la frontière mexicaine pour aller vivre aux Etats-Unis, il n'a qu'un rêve : devenir un grand joueur de foot. Aujourd'hui repéré par un ancien footballeur, Santiago part pour l'Angleterre, pays étranger où le foot est une religion et le terrain de Newcastle une cathédrale. Pour être engagé dans l'un des clubs les plus prestigieux du monde, il va devoir prouver qu'il a le talent et le cran nécessaire.

Grâce à Goal  on passe un agréable moment à voir l'ascension de ce chicano même si le football est moins télévisuel et moins impressionnant que son cousin américain.
Si vous avez passé l’age de 14 ans et que vous en avez finis avec des rêves où vous devenez une star mondiale du foot, vous pouvez toujours réserver ce film pour les jours de pluie.

 

Viandox

Posté par viandoxine à 21:55 - dans ma téloche - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Ma super ex

ma_super_ex

 

Matt est charmant, jeune architecte, mais assez maladroit avec les femmes. Jenny est réservée, travaille dans une galerie d'art et mène une vie mystérieuse : elle est en fait G-Girl, la super héroïne qui fait régner l'ordre dans la ville.
Mais quand Matt décide de rompre, il apprend à ses dépends qu'on ne quitte pas impunément une super héroïne. La vengeance de G-Girl sera terrible et la vie de Matt va devenir un enfer...

Pour tout ceux qui comme Matt ( Luke Wilson ) n'ont pas lu "Les super héros pour les Nuls", Ivan "SOS Fantômes" Reitman accorde une séance de rattrapage. Il nous donne quelques trucs pour éviter les catastrophes.
Si le premier quart d'heure du film est assez risible, il n'en est pas de même du reste du métrage. Le potentiel comique du film n’est pas exploité à son maximum. Reitman pourtant habitué à faire rire les petits et les grands avec ses comédies loupe le coche.  Son « Super Ex » est bien fade à coté de certains de ses autres films et ce n’est pas la belle Uma Thurman qui puisse y faire quoi que ce soit.

 

Viandox

Posté par viandoxine à 21:41 - vu au cinoche - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Le maitre d'armes

fearless

 

Huo Yuanjia rêve depuis sa plus tendre enfance de se consacrer aux arts martiaux. L'opposition de son père, lutteur réputé, ne fera que renforcer sa détermination : Yuanjia décide d'apprendre les techniques de combat par ses propres moyens et se lance dans un entraînement intensif avec pour partenaire son ami Nong Jinsun...
Les années passent, les victoires s'enchaînent, tandis que la vanité et l'arrogance du lutteur deviennent chaque jour plus insupportables. Lorsqu'un de ses jeunes apprentis est blessé par le maître Chin, Yuanjia défie ce dernier et n'hésite pas à le tuer. Cette "victoire" sera fatale aux deux êtres qu'il chérit le plus au monde : sa mère et sa fille.

Le scénario est complètement balisé. On sait d'avance ce qui va se produire une demie heure plus tard mais ceux qui vont voir ce genre de films pour le scénario sont bien peu nombreux. Le réel attrait de ce film se situe plutôt au niveau des combats. Jet Li malgré ses 40 ans passés en a encore sous sa botte et il le démontre ici dans des combats furieusement violents. Il est aidé par des câbles et des chorégraphies réglées comme du papier a musique par Yuen Woo Ping.

Pour son dernier film martial, Jet Li donne tout ce qu'il a. Sa prestation est aussi impressionnante que celle d’ « Il était une fois en Chine » tourné vingt ans plus tôt. Ce retour de Li au film en costume est une vraie aubaine pour le spectateur qui en prends plein ses mirettes pendant près de deux heures.

 

Viandox

Posté par viandoxine à 21:09 - dans ma téloche - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

A scanner darkly

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En 2013 dans une banlieu d'Orange County en Californie, l'interminable et vain combat de l'Amérique contre la drogue se confond désormais avec sa guerre contre le terrorisme.
Le policier Bob Arctor, spécialiste réticent des missions d'infiltration, est contraint de jouer les taupes auprès de ses amis Jim Barris, Ernie Luckman, Donna Hawthorne et Charles Freck.
Lorsqu'il reçoit l'ordre de s'espionner lui-même, Arctor entame une inexorable descente dans l'absurde et la paranoïa, où loyautés et identités deviennent indéchiffrables.

A la vue de la bande annonce il y a quelques mois, je n'avais qu'une seul crainte : Celle que l'effet "coloriage" appliqué sur les acteurs devienne insupportable. Si ce n'est pas le cas, le procédé reste tout de même déroutant pendant les premières minutes du métrage. Ensuite, les personnages interprétés par Woody Harelson et Robert Downey Jr sont si insupportables que pour les apprécier pendant toute la première heure du film il faudrait être aussi drogués qu'ils le sont. Et ce n'est pas le scénario tiré d'une oeuvre de Philip K Dick alambiqué a souhait qui aidera le spectateur à se raccrocher aux branches.

Bref, a part le travail méticuleux des infographistes et la dernière demie heure du film, il n'y a guère de choses intéressantes sur lesquelles se focaliser.

 

Viandox

 

 

Posté par viandoxine à 21:02 - vu au cinoche - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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