cinefan

Le cinéma, c'est comme l'amour, quand c'est bien, c'est formidable, quand c'est pas bien, c'est pas mal quand même. "George Cukor"

05 novembre 2006

Casablanca driver

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A l’image de son personnage principal, ce film est idiot, incompréhensible et pour couronner le tout, absolument pas drôle. Le constat est pathétique. Pourtant l’idée de Maurice Barthélémy de revisiter le documentaire « When we were king » a la sauce Robin des bois avait du charme. Il y avait vraiment matière à détourner les codes du monde de la boxe et ses clichés pour faire de « Casablanca Driver » un monument du rire. Au lieu de cela Barthélémy se tire une balle dans le pied et réalise l’un des plus mauvais film de l’histoire du cinéma.

Pour me remonter le moral, rien de mieux que le visionnage de Bienvenue à Collinwood car au moins quand Sam Rockwell interprète le boxeur le plus maladroit que la terre ait portée, il le fait avec génie.


Viandox

Posté par viandoxine à 18:41 - dans ma téloche - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Ne le dis a personne

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Pour son second long métrage en tant que réalisateur, Guillaume Canet donne un accent américain à sa carrière en adaptant le thriller éponyme de Harlan Coben. A la vue du film on comprend aisément pourquoi l’auteur  a donné son accord au petit frenchie alors que des grosses pointures hollywoodiennes étaient aussi sur les rangs de l’adaptation de son roman.

« Ne le dis a personne » commence comme une love story sirupeuse mais le film bascule rapidement dans le registre du thriller sec et implacable. Tout comme Alexandre Beck le personnage principal interprété par François Cluzet, le spectateur est happé vers le fond par cette course poursuite ou Beck est persuadé que sa femme assassinée huit ans plus tôt est toujours vivante.  

La réalisation de Canet pourtant assez sobre est aussi efficace qu’un tsunami thaïlandais. En se mettant en scène dans un tout petit rôle pour se concentrer sur sa tache de réalisateur, il préfère laisser faire la fine fleure des acteurs français. De Jean Rochefort à André Dussollier en passant par Nathalie Baye, ils apportent un ton étonnement juste a ce thriller. La mention spéciale revient à Gilles Lellouche qui brille dans son rôle de lascar attendrissant.

Il faut saluer cette prouesse car le film de Canet est non seulement un thriller diablement efficace mais également l’ouverture d’une brèche dans le panorama audiovisuel français ou les films de ce genre sont bien trop peu nombreux. Espérons que le Dahlia noir, autre adaptation de roman qui sort bientôt sur nos écrans soit d’aussi bonne facture.

 

Viandox

Posté par viandoxine à 16:27 - vu au cinoche - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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