04 mars 2007
Rocky Balboa

Rocky, veuf,
père délaissé est aussi un patron de restaurant désabusé qui raconte a ses
clients des histoires sur son passé de glorieux boxeur. A 54 ans, il remet les
gants pour de corriger comme il se doit, son successeur, un exécuteur sans
grâce ni morale.
Rocky c’est
un peu comme Superman. C’est une franchise usée et démodée qui aurait dut
rester dans les cartons. Mais au lieu de cela, Sylvester Stallone a voulu
boucler la boucle avec ce personnage qui lui a apporté la gloire. Il a voulu
montrer à tout le monde qu’il est un acteur qui a encore des choses à dire. Mais
voila, le nom de Rocky est indissociable de la boxe et du thème musical de Bill
Conty. Si on retrouve le compositeur, on se demande ou est passé le boxeur. Celui
qui nous a fait vibre dans les années 80 n’est plus que l’ombre de lui-même. L’étalon
italien n’est plus capable de distribuer des mandales comme par le passé. Si il
fait illusion avec ses entraînements qui renâclent le passé en cognant dans des
quartiers de viande, il faut attendre le dernier quart d’heure du métrage pour
voir un pénible match de boxe miraculeusement sauvé par le montage.
Il ne faut
pas nier l’évidence, Rocky est un vieil homme et Sylvester Stallone le
réalisateur/acteur ne cesse de nous rabattre cette rengaine pendant tout le
métrage. Si Sly voulait sortir du ring
avec les honneurs, c’est raté. Et dire qu’il nous prépare un Rambo IV.
Viandox
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