cinefan

Le cinéma, c'est comme l'amour, quand c'est bien, c'est formidable, quand c'est pas bien, c'est pas mal quand même. "George Cukor"

04 mars 2007

Rocky Balboa

Rocky_Balboa___Poster

Rocky, veuf, père délaissé est aussi un patron de restaurant désabusé qui raconte a ses clients des histoires sur son passé de glorieux boxeur. A 54 ans, il remet les gants pour de corriger comme il se doit, son successeur, un exécuteur sans grâce ni morale.

Rocky c’est un peu comme Superman. C’est une franchise usée et démodée qui aurait dut rester dans les cartons. Mais au lieu de cela, Sylvester Stallone a voulu boucler la boucle avec ce personnage qui lui a apporté la gloire. Il a voulu montrer à tout le monde qu’il est un acteur qui a encore des choses à dire. Mais voila, le nom de Rocky est indissociable de la boxe et du thème musical de Bill Conty. Si on retrouve le compositeur, on se demande ou est passé le boxeur. Celui qui nous a fait vibre dans les années 80 n’est plus que l’ombre de lui-même. L’étalon italien n’est plus capable de distribuer des mandales comme par le passé. Si il fait illusion avec ses entraînements qui renâclent le passé en cognant dans des quartiers de viande, il faut attendre le dernier quart d’heure du métrage pour voir un pénible match de boxe miraculeusement sauvé par le montage.

Il ne faut pas nier l’évidence, Rocky est un vieil homme et Sylvester Stallone le réalisateur/acteur ne cesse de nous rabattre cette rengaine pendant tout le métrage. Si Sly  voulait sortir du ring avec les honneurs, c’est raté. Et dire qu’il nous prépare un Rambo IV.


Viandox

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