cinefan

Le cinéma, c'est comme l'amour, quand c'est bien, c'est formidable, quand c'est pas bien, c'est pas mal quand même. "George Cukor"

10 décembre 2006

Hostel

hostel

 

L’histoire de ses trois types qui se payent un « sex trip » a travers l’Europe et se retrouvent prisonniers par des apprentis bouchers dans des geôles  Slovaques est une vrai réussite en terme de plan marketing. Eli Roth et QT on réussit à faire croire au monde entier que « Hostel » était un monument de sadisme et de cruauté. Mais ils ont carrément exagéré

Hostel oscille entre le film d’ados boutonneux genre American Pie et le mauvais film d’horreur. Eli Roth racole sec. Pendant la première demie heure de son métrage, il fait passer les femmes européennes pour des vraies salopes qui couchent avec le premier type pourvu qu’il ait un accent américain. Il nous abreuve d’images de jeunes femmes sculpturales souvent nues pour palier l’absence de sang.

La première demie heure passée, on entre timidement dans le film d’horreur. Quelques gouttes de sang et quelques membres coupés représentent le maigre menu de ce film d’horreur si peu original. Comparé au récent « La colline a des yeux » d’Alexandre Aja, « Hostel » fait bien pale figure.

Ne vous y trompez pas, ce n’est pas parce que Quentin Tarantino a associé son nom a « Hostel » que le film soit de bonne qualité. Bien au contraire le résultat est plus que moyen. Un film sans intérêts si ce n’est la plastique de la belle Barbara Nedeljakova. 

Viandox

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05 novembre 2006

Casablanca driver

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A l’image de son personnage principal, ce film est idiot, incompréhensible et pour couronner le tout, absolument pas drôle. Le constat est pathétique. Pourtant l’idée de Maurice Barthélémy de revisiter le documentaire « When we were king » a la sauce Robin des bois avait du charme. Il y avait vraiment matière à détourner les codes du monde de la boxe et ses clichés pour faire de « Casablanca Driver » un monument du rire. Au lieu de cela Barthélémy se tire une balle dans le pied et réalise l’un des plus mauvais film de l’histoire du cinéma.

Pour me remonter le moral, rien de mieux que le visionnage de Bienvenue à Collinwood car au moins quand Sam Rockwell interprète le boxeur le plus maladroit que la terre ait portée, il le fait avec génie.


Viandox

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14 octobre 2006

L'age de Glace 2

age_glace2


A l’ouest rien de nouveau si ce n’est que le statut de Scrat l’écureuil passe de simple figurant du premier épisode a celui de vedette du grand écran. Sinon pour le reste, on retrouve nos trio improbable ( Le mammouth le tigre et le paresseux ) dans une aventure ou ils vont devoir sauver le monde.

Les péripéties de cette joyeuse bande qui s’est agrandie arrivent à faire décrocher un léger sourire aux adultes alors que pour les plus petits, l’enjeux est multiple. Non seulement ils rient a gorge déployé mais en plus ils vont pouvoir expliquer à leur maîtresse que c’est a cause de la cupidité d’un écureuil que les animaux préhistoriques ont disparu.

 

Viandox

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Vol 93

vol93

 

Est-ce que j’aurai eut autant de cran que les passagers du vol 93. Aurai-je bravé ma peur pour affronter les terroristes ???? Sûrement pas! Je me serai sûrement installé confortablement au fond de l’appareil, avec mon ordinateur portable pour regarder le DVD de « Crossroads » ou celui de « Glitter ». Deux films qui sont sur ma liste des films à voir avant de mourir. Seulement je n’étais pas dans l’avion ce jour la et, j’admire ce que les passagers ont accomplis.

Par contre, je ne comprends pas ce qu’a voulu faire Paul Greengrass avec son « vol 93 ». Son docu fiction relate froidement la vérité sur les événements survenus dans l’avion ce jour de septembre 2001 mais n’apporte rien. En tout cas rien de plus que le documentaire produit par la BBC quelques années auparavant sur le même thème.  

Comme tout bon spectateur avec une conscience on est horrifié par ce qui se passe dans l’avion mais cela ne fait que rouvrir une plaie qui essaye de ce cicatriser depuis cinq années sans y apporter quoi que ce soit.

 

Viandox

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Mon voisin Totoro

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Miyazaki distille avec mon voisin Totoro une sacrée dose de magie pour les petits et pour les grands. Ce n’est pas l’histoire de cette famille japonaise qui déménage a la campagne qui fait la force du récit mais plutôt ce que les deux jeunes sœurs vont découvrir : Un animal étrange ressemblant a un mix entre un ours et un chat. Difficile de le décrire mais si vous connaissez le travail du studio Ghibli dirigé par Miyazaki, sachez que son emblème n’est autre que le gentil Totoro.

A la vision de ce compte écolo-féerique, on comprend pourquoi ce film d’animation reste à ce jour le plus grand succès du dessinateur. Il émane de cette œuvre une envie de retomber en enfance, une poésie et une candeur que les dessins animés de Disney ne procurent plus depuis bien longtemps. Seul Miyazaki et ses collègues du studio Ghibli en sont les dépositaires.

 

 

Viandox

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06 octobre 2006

Coyote girls

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Quand on es célibataire, on a de comptes a rendre a personne. On mange avec les doigts de la nourriture souvent indigeste comme de la pizza froide de la veille et, on regarde des films comme Coyote girls sans se faire passer un savon par bobonne.

Pour être honnête, ce n’est ni histoire de cette petite provinciale montée à New York pour percer dans le milieu de la musique ni sa romance à  l’eau de rose avec un jeune australien qui intéresse. Non, le vrai truc du film, c’est de voir Piper Perabo l’actrice principale du film se déhancher langoureusement sur un bar avec ses copines. Tendances bassement masculines me direz vous !!! A cela je répondrai que vous êtes absolument dans le vrai,  mais quand les copines de Piper se nomment Bridget Moynahan, Tira Banks ou Maria Bello, je ne résiste plus. De les voir se trémousser au rythme de la musique entraînante, ça redonne vraiment la pèche. Des fois c’est si simple d’être célibataire !!!

 

Viandox

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05 octobre 2006

Dog soldiers

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Une unité de l’armée est en mission d’entraînement de nuit dans la foret Ecossaise quand ils tombe nés a nés avec des loups garous. Leur seule solution se replier dans une maison et de résister aux assaut des lycanthropes  jusqu’au petit matin pour éviter d’être transformés en « hot dog soldiers »

Scénario simpliste mais une efficacité maximum pour ce film fauché de Neil Marshall. Les transformations des garous ne sont pas aussi impressionnantes que dans « Underworld » pour cause de budget serré mais ce n’est pas pour autant que l’on boude son plaisir. Dog soldiers est une série B bien bourrine ou ni les balles ni l’hémoglobine ne sont épargnés pour un résultat assez jouissif.  

 

Viandox

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Essaye moi

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On raconte tout un tas de fariboles quand on est môme du genre épouse moi. C’est exactement ce qu’a dit Jaqueline du haut de ses neuf ans à Yves marie qui avait le même age. La seule condition c’était que Yves Marie devienne cosmonaute. 20 ans après, le jeune homme tout droit revenu des étoiles retourne voir sa belle pour qu’enfin ils puissent se marier.

Bien loin de son personnage de Paf le cascadeur qui scandait a qui voulait l’entendre que ce qu’il allait faire était très dangereux mais qu’il allait comme même le faire, PEF des robins des bois passe derrière la caméra pour une comédie sentimentalo-rigolote. Il se met en scène dans la peau de Yves Marie qui est devenu cosmonaute non pas par vocation mais par amour pour la jeune Jacqueline incarné par Julie Depardieu ( A sa place, je ne serai jamais retourné la voir car comme son Gégé national de père, on pourrait l’appeler Bob l’éponge tant elle est imbibé d’alcool). C’est est un benêt qui a vu la lune de près et c’est ce qui va attendrir la jeune femme.  

Pour l’humour, c’est évidement un grand cru du château Robin des bois que PEF nous sert. Par contre, pour la construction de son personnage, il  a lorgné du coté du long métrage Forest Gump tant les deux personnages de doux dingues sont proches. Pour le reste, il distribue des rôles à ses potes des robins des bois, A Kad ( sans Olivier ) et à Isabelle Nanty.

 

Viandox

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04 octobre 2006

Prends l'oseille et tire-toi

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Virgil Starkwell, un escroc qui vit de petits larcins rate tout ce qu’il entreprend. Pourtant pour nourrir sa famille, il va imaginer le casse de banque le plus audacieux de sa carrière et devenir l’ennemi public numéro un.

Woody Allen pour son premier film choisit le parti pris du faux documentaire. Il utilise cette farce satyrique pour parler de la chose qu’il connaît le mieux, c'est-à-dire lui. En se mettant en scène, il n’hésite pas de se moquer régulièrement de lui-même, de nous parler de ses relations tumultueuses avec les femmes ou encore ses de ses problèmes psychologiques. 

Avec « Prends l’oseille et tire-toi », Woody Allen commence la construction de son personnage du petit juif new yorkais chétif qu’il peaufinera tout au long de sa carrière de réalisateur. Ici Woody Allen étonne par ses propos décalés et nous fais rire avec cette histoire improbable d’escroc au cœur tendre qui taille des pistolets dans des blocs de savons pour s’échapper de prison. 
 

Viandox

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L'homme qui en savait trop

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Un espion est tué à Marrakech sous les yeux du Dr. Benjamin McKenna, rencontré la veille. Il lui confie qu'un assassinat se prépare à Londres. McKenna et sa femme se retrouvent embarqués dans un complot international, obligés de se taire pour sauver leur fils gardé en otage.

Souvent copié mais jamais égalé, Alfred Hitchcock s’est offert le luxe à plusieurs reprises de faire des remakes de ses propres films. « L’homme qui en savait trop » fait parti de ceux la. Comme souvent chez Hitchcock, le suspens prend le spectateur à la gorge en début de métrage pour ne jamais le lâcher. Comme un prédateur féroce, le réalisateur a un tel sens du timing qu’il sait exactement à quel moment il peut stopper de jouer avec le spectateur avant de lui asséner le coup de grâce. Dans « l’homme qui en savait trop », cela se traduit par l’incapacité du couple McKenna à révéler quoi que ce soit du complot qui est en train de se monter pour pouvoir récupérer leur fils. Ils sont obligés de mener l’enquête sans le soutient de personne malgré le danger qu’ils encourent. Sans avoir d’enfant, on imagine très bien jusqu'à quel point des parents sont prêt à s’impliquer pour sauver leur progéniture et, le scénario joue évidement avec cette corde sensible pour déstabiliser le spectateur et lancer des fausses pistes.   

On parle souvent de « L’homme qui en savait trop » comme d’un film mineur de la période américaine de Hitchcock alors que c’est un redoutable morceau de suspens. Certes il n’y a pas la magie que l’on retrouve dans « La mort aux trousses » ou « Vertigo », mais entouré de ses fidèles collaborateurs le réalisateur d’origine anglaise fait une démonstration de rigueur scénaristique et d'efficacité implacable.

 

Viandox

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